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ACTUR SUR

l'assurance expatriation en Côte d'Ivoire

Côte d’Ivoire, comment bien choisir son assurance santé ?

 

Une expatriation en Côte d’Ivoire soulève beaucoup de questions concernant l’assurance santé.

En tant que français et bénéficiant de la sécurité sociale française, nous ne sommes pas habitués à nous interroger sur la prise en charge de nos frais de santé. La seule question que nous nous posons éventuellement est : Quelle mutuelle choisir ?

Dans le cadre d’un départ pour la Côte d’Ivoire la question de la santé prend une tout autre dimension.

 

Une « expatriation » ou « détachement » en Côte d’Ivoire, ça veut dire quoi ?

En devenant Expatrié résidant en Côte d’Ivoire cela signifie que vous « coupez » les ponts avec la France au niveau de votre protection sociale. Contrairement au « détachement », vous ne cotisez plus à la CRAM, URSSAF, AGIRC-ARRCO, ASSEDIC, etc.

Au quotidien, nous constatons que le détachement est de moins en moins utilisé par les entreprises. La majorité des français de Côte d’Ivoire sont sous contrat de travail local. Soit salarié ou dirigeant d’une filiale française, soit collaborateur ou dirigeant d’une entreprise Ivoirienne.

Aussi dans le cadre d’un statut « expatrié », vous allez devoir choisir entre trois situations concernant votre protection sociale :

  1. Soit vous adhérez à la Caisse des Français de l’Etranger (CFE) pour continuer de bénéficier d’un régime similaire à celui de la Sécurité Sociale française
  2. Soit vous vous affiliez à une mutuelle en Côte d’Ivoire.
  3. Soit vous ne souhaitez pas de mutuelle Ivoirienne et vous souscrivez une Assurance Internationale au 1er euro.

 

1 . Expatriation et adhésion à la CFE

La Caisse des Français de l’Etranger est une caisse vous permettant de bénéficier d’une protection équivalente à la sécurité sociale française. L’adhésion est payante et varie selon votre situation professionnelle et familiale.

La CFE couvre trois points : la maladie, l’arrêt de travail, la retraite.

Fonctionnant de la même manière que la sécurité sociale française, les remboursements sont en pourcentage de la dépense engagée dans la limite des tarifs appliqués en France !

De la même manière qu’en France, vous pouvez compléter ces remboursements par une mutuelle complémentaire dédiée aux expatriés. Ce complément est très important car il vous permet d’avoir des remboursements aux frais réels et donc adaptés aux tarifs des cliniques privées et spécialistes à Abidjan.

 

  1. Expatriation et affiliation à une mutuelle Ivoirienne

C’est la situation la moins onéreuse. Toutefois attention aux déconvenues. Le niveau des remboursements des mutuelles ivoiriennes restent faible par rapport aux standards français. Le plafond annuel des frais pris en charge est bien souvent de 15 000 000 CFA (22 800€) / an. A Abidjan, ce n’est pas suffisant pour se soigner en cas de gros pépin dans une clinique privée.

Ce montant devient très insuffisant si vous souhaitez vous faire soigner en France. En effet, même si des cliniques tel que PISAM, Avicennes, Hôtel Dieu ou Farah ont des infrastructures bien développées, cela reste en deçà des niveaux français.

 

  1. Expatriation et assurance au 1er euro en Côte d’Ivoire.

Cette situation est assez courante pour les expatriés en Côte d’Ivoire car le système de soins n’est pas aussi performant qu’en France.

Il s’agit pour les expatriés de souscrire une Assurance au « 1er euro ». Cette notion signifie que les remboursements des frais de santé sont réglés directement par la compagnie d’assurance internationale. La sécurité sociale française, la CFE ou le régime Ivoirien n’intervienne pas dans la chaine de remboursement.

Cette solution est très bien adaptée pour les expatriations en Côte d’Ivoire car elle est plus souple et diminue les délais de traitements et de remboursements.

Comme la majorité des français, vous arriverez probablement à Abidjan dans la mesure où l’agglomération concentre la grosse partie de l’activité économique du pays. Certains préfèreront l’activité de San Pedro et d’autres la douceur de vivre de Grand Bassam ou Assinie. Quoiqu’il en soit et quel que soit son statut, la question de l’assurance santé est à se poser.